Notre histoire

Un établissement historique fondé par les Filles de la Charité de Saint Vincent de Paul

 

"L'instruction, un bien et un droit pour tous"

Le 29 mai 1641, Louise de Marillac, fondatrice avec Vincent de Paul de la Compagnie des Filles de la Charité, demande au diocèse de Paris et obtient l’autorisation d’ouvrir une école pour les enfants pauvres, sur la paroisse Saint Laurent à Paris.

Louise de Marillac considère l’éducation comme un bien et un droit pour tous : moyen de promotion humaine et spirituelle et de prévention contre la délinquance.

Les "petites écoles vincentiennes" se multiplient dans la région parisienne et au-delà : petites unités "sur mesure" adaptées aux besoins et au rythme de la vie des villages. C’est en 1704 que Monseigneur de COLBERT, alors Archevêque de Toulouse, fit venir les premières Filles de la Charité, Paroisse Saint-Étienne, dans sa ville. Elles doivent visiter les malades, leur préparer les remèdes, faire et distribuer des bouillons.

Les Filles de la Charité de la Paroisse Saint-Etienne à Toulouse

D’abord installées dans une maison de louage, elles occupent en 1707, rue de la Charité (derrière l’actuelle Halle aux Grains), la maison que Mgr de COLBERT fit construire pour les Sœurs et leurs Œuvres, car aux œuvres précitées s’adjoignit, cette même année, celle de l’instruction des enfants la classe pauvre et ouvrière, avec salle d’asile pour les Petits (700). Ces mêmes enfants bénéficiaient de distributions quotidiennes de soupe, de vêtements, d’aliments divers, etc.  Vers 1850, fut créée l’œuvre "DES ORPHELINES" à laquelle s’ajouta bientôt un ouvroir de lingerie et de couture. 

Les Sœurs n’hésitèrent pas, lorsque le gouvernement l’imposa, à passer le brevet exigé, afin de poursuivre l’instruction des enfants.

Vers la seconde moitié du 19ème siècle, les ressources qui leur étaient allouées par la Municipalité et le Bureau de Bienfaisance leur ayant été supprimées, les Sœurs n’en continuent pas moins leurs œuvres, aidées par des bienfaiteurs.

Elles accueillent notamment les enfants des maraîchers et petits paysans de tout le secteur qui s'appellera plus tard : la coté pavé... Elles donnaient éducation, instruction et repas à plus de 500 enfants.

Du cour Myriam au Lycée professionnel et technologique Myriam

C'est en 1905, à la séparation de l’Église et de l’État, que les sœurs expulsées de leur maison, bénéficient grâce à la paroisse St Étienne, de la maison située au 20, rue Mage.

Un ouvroir, lieu réservé aux ouvrages de couture et de broderie, va voir le jour et va se développer jusqu'à sa transformation en école... Puis en 1948, cette école sera reconnue officiellement comme école technique par l’État. Dans le quartier, on parle du "cour Myriam" qui deviendra le Lycée Professionnel et Technologique privé Myriam.

Depuis, l’Etablissement n’a cessé de se développer en élargissant son offre de formation. Aujourd’hui, il est sous contrat d’Association avec l’Etat.

L'ouverture du campus de La Cadène

Pour répondre aux besoins des différentes formations, le Lycée MYRIAM a ouvert un second campus au Nord de Toulouse, avenue des Etats-Unis qui accueille essentiellement les sections industrielles et les BTS. Situé sur le domaine de la Cadène, propriété de l'association Notre Dame de joie, l'établissement bénéficie d'un environnement exceptionnel dans un parc arboré.